18 novembre 2009
Une convention quadripartite pour préserver les salins villeneuvois
Depuis 1992, c'est le conservatoire du littoral qui a acquis les salines villeneuvoises, exploitées par la compagnie des salins du Midi jusqu'en 1970. Paysage unique et sanctuaire pour les oiseaux, cet espace avait fait l'objet d'une restauration partielle entre 2005 et 2008, dont un bâtiment pour la gestion et l'accueil du public, chantier suivi par Henry Viols, alors conseiller municipal chargé du dossier et Nicolas Méric architecte villeneuvois. Pour préserver un espace naturel très sensible, la commune représentée par son maire Noël Ségura, a signé dernièrement une convention avec divers partenaires, spécialisés dans la gestion de sites particuliers sur le littoral.
Ainsi, le Conservatoire du littoral, établissement public créé en 1975, qui mène une politique foncière visant à la protection définitive des espaces naturels et des paysages sur les rivages maritimes et lacustres. Le SIEL (syndicat mixte des étangs littoraux), qui regroupe les communes riveraines des étangs Palavasiens et qui oeuvre pour la gestion des espaces naturels. Le CEN LR (conservatoire des espaces naturels du Languedoc-Roussillon), association créée en 1995, est agréé au titre de la protection de l'environnement, et la préservation des sites en milieu naturel. De cette convention de partenariat, un plan de gestion sera lancé courant 2010 sous l'impulsion du conservatoire du littoral, avec des actions à définir pour les cinq prochaines années. Un projet collectif privilégiera la préservation de l'espace, avec un accueil raisonné du public, tout en faisant revivre l'esprit des salins, en cultivant la mémoire de l'ancien site industriel, identité forte de l'histoire villeneuvoise. Il est également prévu dans cette convention, la présence d'un garde du littoral qui sera prochainement embauché pour assurer la surveillance et l'entretien du site, la prise en charge salariale de ce cadre étant assurée par le CEN LR. L'accueil de l'équipe du SIEL, ne devrait être effectif qu'à l'été 2010, des travaux d'aménagement du bâtiment étant en cours. Noël Ségura, s'est montré particulièrement satisfait de ce partenariat, qui entre dans le cadre de la sauvegarde du site des salins villeneuvois.



15 novembre 2009
Les habitants du pont de Villeneuve font appel à l'opposition
« L'actuelle municipalité est incapable de répondre à nos inquiétudes, et nos questions restent sans réponses, alors nous nous adressons aujourd'hui à l'opposition pour essayer d'y voir plus clair », déclare tout de go Christophe Roux, qui coordonne le collectif des riverains du Pont de Villeneuve.
C'est ainsi que Gérard Bouisson, Serge Desseigne, Jean-Claude Bonnafoux, Milouda Ameur ( Bernard Deau étant excusé), ont écouté avec attention la quarantaine de personnes qui s'étaient déplacées au centre culturel Bérenger de Frédol.
Les trois anciens élus, qui certes n'approuvent pas le projet, ont reconnu que les questions que se posaient les habitants du quartier étaient pertinentes et méritaient certainement quelques explications.
« 350 logements, dira un riverain, se traduisent par environ 500 enfants, pour les transporter dans leur établissement scolaire il faudra au minimum 10 autocars complets, mais pour aller dans quel établissement ?.... Nous n'osons pas imaginer les automobilistes qui rouleront derrière une dizaine de bus, en partant à leur travail ».
« D'autant, renchérit une dame, qu'en habitant dans les écarts, les familles doivent avoir au moins deux véhicules, et compte tenu des bouchons qui sont monnaie courante sur la nationale 112, ce n'est pas un rond-point qui arrangera les choses ».
Il sera question aussi de l'environnement écologique du site, mais également de la vie économique de ce que devrait être ce nouveau quartier « Lorsque nous avons parlé de ce sujet avec le maire lors de la réunion publique, il ne nous a parlé que de l'implantation d'un bureau de tabac et d'une mairie annexe, sans se soucier d'autres besoins, comme une boulangerie, une épicerie, un service médical. Et tout cela apportera quoi aux commerçants du village ? Le gagnant sera sans nul doute les commerces de Saint-Jean de Védas » ajoute un autre riverain.
Autres éléments de la discussion, la fameuse question du leg, d'autant, comme le fera remarquer Jean-Claude Bonnafoux, que la famille De Moily reste très attentive aux divers projets d'échange de terrain.
Plus de deux heures de réunion pour tenter de se rassurer et, semble-t-il, le pont de Villeneuve n'a pas fini de faire couler de l'encre, sachant que l'enquête publique se termine dans quelques jours à savoir le 29 novembre.


14 novembre 2009
Le garage des fontaines préparé pour la démolition
Surprise lundi matin pour les villeneuvois qui partaient à leur travail de très bonne heure, alors que le jour était à peine en train de se lever, et qui avaient l'habitude d'emprunter le boulevard des Fontaines. Un véhicule avec un élévateur est un véhicule de service empêchaient toute circulation.
Rien de grave puisque la circulation pouvait se faire par la rue Neuve. En fait, deux ouvriers décrochaient les câbles électriques installés sur la façade de l'ancien garage des Fontaines, pour les transférer sur un poteau prévu récemment à cet effet à proximité.
Il semblerait donc, que la démolition de cet ancien garage soit imminente, avec l'espoir que le parking, dont la prévision est de 11 places, sera opérationnel assez rapidement. À noter, que le parking situé à l'extrémité du boulevard des Chasselas, n'est hélas pas encore terminé après de nombreux mois qui suivent le début des travaux.
12 novembre 2009
Le meilleur muscat du monde est villeneuvois
Pour la seconde fois depuis l'institution à Frontignan, de la dégustation prévue pour élire le meilleur muscat du monde pour l'année 2009, c'est-à-dire la production de 2008, a décerné la médaille d'or au château d'Exindre la Magdelaine.
Catherine et Bernard Géroudet voient ainsi le fruit de leur labeur justement récompensé. Les amateurs de bons vins ne tarissent pas d'éloges sur les divers produits que présente ce domaine familial dont le mot maître reste, la qualité et la tradition de production.
Le domaine de la route de Mireval a d'ailleurs récemment implanté une nouvelle signalisation qui communique outre le nom du cépage, également le nom du terroir.
Actuellement en fin d'élaboration, une nouvelle création à base des vins blancs du domaine, qui devrait être commercialisée pour la fin de l'année, un mariage d'excellents cépages avec des plantes de la garrigue, pour la production d'un liquoreux apéritif réalisé d'après une recette médiévale, une véritable potion magique.
07 novembre 2009
50 agents techniques communaux réunis aux salins
Le Syndicat Mixte des Étangs Littoraux ( SIEL), intervient habituellement pour préserver la lagune et sa biodiversité.
Au travers d'un programme intitulé « Vert demain », le syndicat a réuni aux salins de Villeneuve les Maguelone, durant trois journées, une cinquantaine d'agents techniques des services communaux, venus de Pérols, Lattes, Vic la Gardiole, Palavas, Mireval et Frontignan qui, chargés de l'entretien de la voirie et des espaces verts, se sont entretenus sur la nocivité des résidus des pesticides présents dans l'eau. Ces pesticides qui viennent principalement des jardins ou du désherbage des rues, arrivent à la lagune par le ruissellement des eaux de pluie.
L'objectif de cette réunion était que les agents techniques se sentent concernés par cette thématique en adoptant des solutions pour limiter l'usage des pesticides, comprendre l'impact de leur action quotidienne sur les lagunes, échanger des idées sur leur pratique et tester des techniques alternatives au désherbage chimique.
Le SIEL, organise le 14 novembre prochain une journée de sensibilisation pour les jardiniers amateurs, à la salle Voltaire de Frontignan. Info sur WWW.siel-lagune.org

Les agents communaux ont suivi le séminaire du SIEL.
29 octobre 2009
Les gagnants du concours des jardins fleuris
Les jurys désigné par la municipalité pour désigner les gagnants du concours de balcons et jardins fleuris ont donné leur résultat et distribué des lots aux gagnants qui, pour les balcons fleuris sont, pour le premier prix Lucienne Gasque, 150 Grand rue. et en seconde position Marie-Claude Capoulade, 36 rue des ortolans.
Le premier prix des jardins fleuris a été décerné à Sylvie Bénezech, 25 rue des mouettes, et en seconde place Béatrice Bertacco, 45 rue font Majour. Une commission d'élus à distribué les prix et félicité les participants qui ont oeuvré pour l'embellissement ornemental de la commune.

12 octobre 2009
Nicole Bigas et Patrick Grandjean reçus au centre de loisirs du Pilou
À l'approche de la fin des fouilles sur l'épave de la Jeanne Élisabeth, naufragée au large de Maguelone, la municipalité a reçu les plongeurs, acteurs de cette belle aventure de recherches sous-marines.
Invitée sur une embarcation proche de la barge des plongeurs, Nicole Bigas, vice-présidente de l'agglo et présidente déléguée de la commission culture de l'agglo s'est rendue au centre de loisirs de la plage du Pilou, en compagnie de Patrick Grandjean, conservateur du patrimoine et responsable de l'opération, Jean-Michel Minvielle et Guy Charleux ses adjoints, pour être reçu par le maire de Villeneuve Noël Ségura, qui avec Pascal Filippi, attaché communal à la culture, avaient organisé une rencontre autour d'un cocktail auquel participaient tous les membres de l'expédition et les élus.
Ni trésor, ni objets précieux, d'autres mains avaient hélas depuis longtemps fait razzia sur le contenu historique qu'avaient pu renfermer la coque échouée sur le côté dans le sable. L'étonnement de Patrick Grandjean reste l'excellent état de la demie coque après plus de deux siècles passés sous l'eau et dans le sable, « Entre nous, nous l'appelons la Jeune Élisabeth, vu l'excellente tenue du bois et son aspect presque neuf ».
Par cette sympathique réception, la commune tenait à honorer le travail réalisé au large de Villeneuve, qui, hélas, devra concéder à Palavas, le port le plus proche, le fruit de ses intéressantes et historiques recherches.




10 octobre 2009
La Wi Fi au secours du pont de Villeneuve
Le projet voté au dernier conseil municipal de faire installer un relais hertzien sur le château d'eau devrait donc être bien accueilli par tous ceux qui vivent dans des zones non couvertes par l'ADSL, en particulier dans la zone du pont et de la rue des Genêts, avec le système Wi Fi Wimax. Pour Serge Grosse, chef de cuisine de l'auberge des genêts, « L'avenir du tourisme se joue aussi avec les technologies numériques, et les professionnels de la restauration qui comme moi n'ont pas accès à l'ADSL depuis des années d'attente, ont l'impression d'être sanctionnés ». Certains parleront d'une éventuelle nocivité des faisceaux hertziens, avec des hyperfréquences en regard des nouvelles normes, sachant toutefois que ces faisceaux utilisent la même fréquence que les fours micro-ondes ou certains téléphones portables, avec le code 802 11, la fréquence de Wimax étant d'environ 3500 MHz. Avec ce système, l'ADSL devrait couvrir toutes les zones blanches. Ce système déjà installé dans des zones isolées de la Lozère donne satisfaction d'autant que la norme POL11 qui décrit les caractéristiques d'un réseau local sans fil (WLAM) est un standard international, et la municipalité aurait étudié toutes les conditions d'installation et d'exploitation de ce système. Si le relais émetteur était installé par Télécom, les bénéficiaires du service auront certainement à choisir un opérateur capable de leur donner satisfaction, pour enfin bénéficier de tous les services Internet.
07 octobre 2009
Extraordinaire journée de découverte à la carrière de la Madeleine
La carrière de la Madeleine a été ouverte fin 1927 par un entrepreneur indépendant de Mireval, pour produire de la pierre à bâtir. Il fallut attendre 1960 pour que son exploitation devienne industrielle, et 1978 pour qu'elle entre dans le groupe Lafarge, et devienne la Société des carrières de la Madeleine, dont le siège est à Villeneuve les Maguelone, regroupant près de 70 personnes réparties sur six sites d'exploitation. Quatre carrières avec celles de Combaillaux, Baixas et Espéra de l'Agly, un dépôt à Brouilla et une plate-forme de transit à Sète.
Cela génère une production d'environ 2 800 000 t de produits finis par an, dont 1 500 000 t sur le site de Villeneuve, qui en plus de 40 ans a contribué au développement de la région avec par exemple Antigone, l'aéroport où la digue de Sète. Sous la direction de Pascal Ringot, directeur de la carrière de la Madeleine et également président de l'UNICEM (Union nationale des industries de carrières et matériaux), la Madeleine fonctionne avec 28 opérateurs et cinq administratifs sur une superficie actuelle de plus de 67 ha sur les 90 autorisés, avec une autorisation d'exploitation allant jusqu'en 2034. Le point culminant atteint se situe à 136 mNGF (Nivellement général de France), dont le point 0 est le niveau de la mer, et actuellement l'exploitation se déroule entre 5 et 65 mNGF.
Plusieurs centaines de personnes avaient répondu à l'invitation de l'UNICEM qui pour la première fois de son existence ouvrait les portes des carrières sur le territoire national. Pour le site de la Madeleine qui dès l'ouverture avait mobilisé une foule curieuse et avide de connaissance de ce lieu aux allures mystérieuses et bien gardées, l'accueil était à la hauteur de ce site grandiose avec un panorama extraordinaire sur les rivages méditerranéens. La société Lafarge avait bien préparé les choses, accueil personnalisé avec dotation d'un paquet cadeau où l'on retrouvait casquette, stylos et de documentation explicative. Quatre ateliers attendaient ensuite les visiteurs, dont celui des écologistes de l'Euzière qui expliquaient l'importance des matières minérales existants dans la carrière et utilisées dans de nombreux domaines, comme le dentifrice constitué de 99 % de charges minérales, où la conception des tableaux de bord de véhicules constitués de plus de 30 % de charges minérales. Bref, de quoi exciter la curiosité du public qui a pu profiter de diverses visites guidées pour découvrir le coeur du site à ciel ouvert, et avoir d'importantes explications sur le décapage du terrain, le minage des roches, l'extraction, la production par le concassage des granulats, le laboratoire de contrôle et le réaménagement du site.
Côté matériel, tout est également à l'échelle du site, des pelles de 120 t avec un godet de 10 m3, des Dumpers avec des roues de plus de 2 m de diamètre et un tapis de concassage qui donne le vertige. Côté convivialité les visiteurs n'ont pas été déçus, une buvette gratuite pour se désaltérer, et pour ceux qui étaient présents à l'heure du repas, invitation à une savoureuse paella sous chapiteau géant. Indéniablement, Pascal Ringot jouait la carte de la transparence, et ceux qui avaient quelques inquiétudes sur le devenir du site en 2034, ont pu se rendre compte que le réaménagement de la carrière était effectué progressivement, tout au long des phases d'exploitation, comme le « talutage », qui consiste à regarnir les parois.
Autre côté positif, le stockage et recyclage des matériaux inertes issus des chantiers de travaux publics ou de démolition. Pour les exploitants, le côté de gestion de l'environnement semble être un de leurs principaux objectifs, sachant qu'après l'eau, le granulat est classé deuxième sur la liste des produits indispensables les plus utilisés dans le monde.












25 septembre 2009
Samedi 26 septembre, la carrière de la Madeleine sera ouverte au grand public
Pour la première fois sur l'ensemble du territoire national, des sites de carrières ouvriront leurs portes au grand public le samedi 26 septembre. Pour le site des carrières de la Madeleine, route de Sète, le public pourra effectuer la visite guidée des lieux sous le thème « carrières à coeur ouvert ».
Le but est de faire découvrir au grand public, et en premier lieu aux riverains le fonctionnement et la vie d'une carrière, de l'extraction des matériaux au réaménagement, et donner l'opportunité de dialoguer avec les hommes et les femmes qui travaillent.
Il existe plus de 270 sites de production autorisée en Languedoc Roussillon, et l'extraction régionale de granulats, pierres, minéraux industriels, s'élève en moyenne à 27 millions de tonnes par an, et en utilisant les chiffres de la production, on constate qu'en moyenne chaque habitant du Languedoc-Roussillon « consomme » 8 t de granulats par an.
Il y a aussi l'emploi direct dans les carrières par des activités de première transformation comme le ciment, le béton, les carreaux de céramique et le verre. Souvent implantées en milieu rural, les carrières participent au développement économique local. Professionnels et grand public, seront convivialement attendus le samedi 26 de 10 heures à 16 heures sur le site de la Madeleine, sachant que les portes seront également ouvertes pour les carrières de St Thibery et Saturargues. Information au au 04 67 78 15 11.

